Retour sur la réunion à Serres sur la chenille processionnaire

Conscient des inquiétudes et des interrogations de la population face à la prolifération des chenilles processionnaires dans les Hautes-Alpes, le Département sur la base du principe de précaution a souhaité communiquer sur les risques sanitaires et environnementaux liés à ce phénomène.

Il a ainsi organisé deux réunions d’informations le 8 mars 2016 à Embrun et le 1er février 2017 à Serres, sous la présidence de Marc VIOSSAT, vice-président du Département, en charge des ressources naturelles, de l’énergie, du climat et des déchets, et en présence de Jean-Claude DOU, président de l’Association des communes forestières.

Des experts sont intervenus et ont répondus aux questions des publics présents :

  • Jean-Baptiste DAUBREE, chef du Pôle interrégional santé des forêts du sud-est ;
  • Frédéric TUILLIÈRE, correspondant observateur Hautes-Alpes du Département de la Santé des forêts ;
  • Nelly BLANCHET, médecin inspectrice de l’Agence régionale de la santé ;
  • Dominique GAUTHIER, directeur du Laboratoire vétérinaire et d’hygiène alimentaire du Département des Hautes-Alpes ;
  • Patrick MOREAU, lieutenant-colonel directeur du SDIS ;
  • Docteur Danièle BENOIT-CRESPIN, chef de Service des urgences du Centre Hospitalier d’Embrun ;
  • Rémi BRUGOT, entreprise d’élagage et de travaux en milieux naturel.

La remontée inéluctable de la chenille processionnaire du pin vers le Nord est révélatrice du réchauffement climatique. Elle a d’ailleurs été retenue comme un des indicateurs du changement climatique par le GIEC (Groupe d’experts Intergouvernemental sur l’Évolution du Climat).

Bien que des moyens de lutte à proximité des habitations existent (échenillage, éco piège, nichoir à mésange, piège à phéromone ...), il est nécessaire de prendre conscience que notre monde est en train de changer.

Adaptons nos comportements et apprenons à vivre avec ces changements.